Même si elle a maintes fois répétée qu’elle ne souhaitait pas abandonner son activité professionnelle, Valérie Trierweiler se cherche une cause, comme le veut la tradition pour une première dame (Bernadette Chirac et le troisième âge,  Carla Bruni-Sarkozy et la lutte contre le SIDA…).

Valérie Trierweiller a laissé échapper une idée, en marge du sommet de l’Otan, lors de la visite d’un lycée français. La première dame a déclaré à la presse : « ce qui m’intéresse, c’est le début, les enfants, l’égalité des chances ». Un thème qui doit tenir particulièrement à cœur de celle qui a eu une enfance modeste.

Ambassadrice de l’égalité des chances, le bon rôle pour Valérie Trierweiler ?