Elle s’est enfin décidée. D’après les publications Europe du mardi 26 mai, Nathalie Kosciusko-Monzet s’est lancé dans la course à la primaire UMP contre Nicolas Sarkozy et Alain Juppé.
Le numéro du parti a argumenté sa décision en affirmant qu’elle ne se « retrouvait ni dans la ligne Sarkozy, ni dans celle de Juppé ». Elle a longuement hésité avant de donner sa décision, en annonçant sa candidature, elle a passé outre ses tergiversations : « J’y vais de toute façon », a-t-elle déclaré. D’après Europe 1, elle se considère comme la chef de file d’une droite « moderne et ouverte ».
Ces proches souhaitent quand même déminer le terrain. “Ce ne sont que des spéculations de journalistes. Il n’y a aucune actualité de ce côté-là”, a déclaré un proche de l’élu parisien.
Cette annonce tombe mal à quelques jours du congrès de l’UMP. Nicolas Sarkozy a bien l’intention d’afficher l’unité du parti. Les primaires devront avoir lieu en 2016 et dominent tous les esprits surtout avec la participation de l’actuel numéro deux du parti. D’après Europe 1, Nicolas Sarkozy n’était pas vraiment de cette annonce.
Ainsi, Nathalie Kosciusko-Morizet aurait-elle se chances devant les requins de la droite ? D’après un sondage effectué par Harris Interactive pour LCP, elle n’aurait pas vraiment ses chances. Seulement près de 3% des sympathisants de droite le soutien pour cette primaire ouverte, loin derrière Alain Juppé à 37%, Nicolas Sarkozy à 32%, Bruno Le Maire à 14% et François Fillon à 5%. Elle a quand même réussi à dépasser avec Xavier Bertrand avec 2%.

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