Propos chocs de Jean-Jack Queyranne. S’exprimant dans le Progrès, le président PS de la région Rhône-Alpes, affirme craindre que la succession de Martine Aubry à la tête du parti s’apparente à « un processus à la nord-coréenne.

Il regrette que les militants aient « le sentiment d’être dépossédés du choix ».

« On a l’impression d’en revenir au temps de l’URSS » n’hésite pas à affirmer Queyranne au quotidien lyonnais.

En juin, le secrétaire national Mehdi Ouraoui s’était lui aussi osé à la métaphore asiatique : « Ne passons pas des primaires à l’américaine à une désignation de couloir à la chinoise ».

Les deux hommes veulent à tout prix éviter un scénario similaire à celui de 2008 (le PS était sorti profondément divisé du congrès tenu à Reims).