En campagne présidentielle ou précédemment à la tête des affaires corréziennes, François Hollande a acquis une solide réputation de retardataire compulsif. Au sommet de l’Otan à Chicago, le nouveau président français n’a pas failli à sa réputation, arrivant en dernier à la séance de travail de la deuxième journée, avec un quart d’heure de retard. Il a d’ailleurs manqué les discours introductifs du secrétaire général de l’Otan Anders Fogh Rasmussen et celui du président américain Barack Obama.

L’entourage du Chef de l’Etat assure que ce retard, pour cause d’entretiens bilatéraux, « n’a posé aucun problème diplomatique ». Il semblerait pourtant que la chaise laissée vide par François Hollande ait suscité quelques bruits de couloir…

Les retards de François Hollande, source de futurs problèmes diplomatiques ?