poutineSelon un rapport publié le 07 février, Poutine pourrait être atteint du syndrome d’Apserger.
Vladimir Poutine serait donc victime d’une forme d’autisme qui l’oblige à avoir un  « contrôle maximum » de lui-même au moment d’une crise. Cette information a été dévoilée le 07 février dans un rapport du Pentagone établi en 2008.
Des experts militaires ont analysé les expressions et les mouvements de son visage à travers de vidéo avant de conclure que le développement neurologique de Poutine avait eu des impacts assez importants sur son enfance, donnant l’image d’un déséquilibre physique et d’un malaise dans ses relations avec les autres.
«Ce sérieux problème de comportement a été identifié par les neurologues comme le syndrome d’Asperger, une forme d’autisme qui affecte toutes ses décisions» explique l’auteur du rapport de l’École de guerre de la Marine, Brenda Connors. Cependant, le Pentagone n’a pas donné trop d’importance au rapport publié sur l’« USA Today » et que le bureau du secrétaire à la Défense n’avait pas encore reçu. L’Office of Net Assessment n’a jamais transmis ce rapport au secrétaire (à la Défense), et il n’y a pas eu de demandes de responsables au département de la Défense pour l’examiner», explique la porte-parole du Pentagone, Valérie Henderson. De plus, l’hypothèse n’est pas encore confirmée par un scanner du cerveau de Poutine.
«Pendant les crises, pour se stabiliser et équilibrer ses perceptions (…) il doit s’imposer un contrôle maximum» explique Brenda Connors qui s’est également penchée sur le langage corporel d’autres dirigeants mondiaux. D’après le rapport, le regard toujours fixe de Poutine serait un symptôme d’un défaut neurologique et parfois d’une incapacité à faire face aux signaux extérieurs. De plus, Poutine présente une « hypersensibilité » et « une forte dépendance aux combats, aux réactions froides ou donnant l’impression de fuir ».