Arrivé au Proche-Orient mercredi 20 mars, seulement deux jours après l’investiture du gouvernement de Benjamin Netanyahou, Barack Obama a immédiatement réaffirmé ” l’alliance éternelle” qui unit les deux pays.

Il l’avait annoncé quelques jours avant son départ, le Président américain n’avait pas prévu d’amener de plan de paix dans ses bagages pour sa première visite en Terre Sainte en tant que président de la première puissance mondiale. La visite d’Obama se résume donc à de simples rencontres diplomatiques, même si le président américain a profité de sa présence au Proche-Orient pour mettre en garde Damas contre une éventuelle arme chimique envers sa population.

Jeudi 21 mars, le locataire de la Maison Blanche se rend à Ramallah, mais une grande partie de la population palestinienne est déjà désabusée par la posture d’allié indéfectible d’Israël qu’incarne Barack Obama.

Au vu du bilan international du premier mandat d’Obama, cette première visite au Proche-Orient en tant que président est déjà un exploit. Il est vrai que les relations tendues entre le président américain et Benyamin Netanyahou avaient contribué au maigre bilan international d’Obama entre 2008 et 2012. Pour autant,  le lauréat du prix Nobel de la paix 2009 ne semble toujours pas en mesure de  proposer de solutions pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien.