C’est ce qu’en disent certains sénateurs, qui pensent que ce produit doit être valorisé, et surtout pas assimilé aux autres familles d’alcool.

Cette prise de position répond à une proposition du Sénat, qui à la suite d’une mission d’évaluation et de contrôle de la Sécurité Sociale voudrait instaurer une taxe sur le vin.

Yves Daudigny, qui présidait cette mission, estime qu’il faut mettre en place une fiscalité dissuasive pour ce produit. Les autres boissons ont ainsi déjà été taxées : spiritueux, bière, et même sodas. Le vin est pour l’instant le seul épargné.

Mais d’après de groupe de sénateurs, une telle taxe ne pourrait être que néfaste. Pour commencer, la consommation de vin a chuté de moitié ces vingt dernières années, et la viticulture sort d’une crise majeure : le moment pour imposer une taxe serait mal choisi.

Et cela pourrait donner une mauvaise image du vin, en le faisant passer pour un produit mauvais pour la santé, et causant l’alcoolisme et des comportements dangereux.

Le vin serait-il donc une boisson alcoolisée comme une autre, ou un produit culturel à défendre ?