Alors qu’une nouvelle personne vient de mourir sous les balles d’une Kalachnikov, la sénatrice socialiste Samia Ghali a suggéré de faire appel à l’armée pour résoudre les problèmes de la délinquance à Marseille :

« Aujourd’hui, face aux engins de guerre utilisés par les réseaux, il n’y a que l’armée qui puisse intervenir. Pour désarmer les dealers d’abord. Et puis pour bloquer l’accès des quartiers aux clients comme en temps de guerre, avec des barrages ».

Une solution rejetée en bloc par le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, qui affirme qu’il est « hors de question que l’armée puisse répondre à ces drames et à ces crimes ». Valls a quand même reconnu une spécificité marseillaise. Marseille est selon lui « une priorité qui mérité une réponse dans tous les aspects…Cette ville a besoin du soutien et de la protection de l’Etat ».