faceboo-amazon-googleLa France cherche à tout prix, des nouveaux amendements pour faire taxée les multinationales du web. Des nouvelles propositions seront présentés à la secrétaire d’état du numérique.
Dix économistes français avaient étudié tous les moyens pour créer des taxes spécifiques pour ces géants du web. Ces propositions seront présentées ce lundi chez Axelle Lemaire. Les plus visées dans ces nouvelles taxes sont Google, Apple, Facebook et Amazon.
Dans ce contexte, la France peut et veut taxer les grandes multinationales du web, qui jusqu’ici ne payent qu’un modeste impôt sur leur activité, sans avoir à attendre une reforme mondiale. Mais le gouvernement souhaite que ces plateformes déclarent leur activité réelle en France afin de «reterritorialiser» l’impôt, selon les rumeurs dans les entourages de la secrétaire d’Etat.
Les économistes proposent plusieurs formules, «  Ils suggèrent une nouvelle fiscalité reposant sur le montant des revenus publicitaires des plateformes. L’information serait obtenue grâce à un nouvel appareil statistique de mesure des plateformes Internet. À défaut, ils proposent une taxe sur leur nombre d’utilisateurs ou d’annonceurs, avec un taux «assez faible» et «un seuil en deçà duquel l’entreprise ne serait pas taxée» selon lefigaro.fr ceci afin de ne pas pénaliser les sites locaux ou pour éviter à ce que les multinational mettent en place des services payants.
La France estime que ce sont «  des vraies bonne proposition », ces chercheurs estiment qu’une taxe plus élevé pour les web qui exploitent les données personnelles des Français, permet de freiner les usages « excessif » de ces données pour les publicités ciblées mais aussi pour la revente de ces données à des tiers. «La réglementation pourrait (les) inciter à offrir des menus avec des options permettant différents degrés d’exploitation des données», selon France Stratégie dans sa note d’analyse.
Les projets de loi présentés au sein du secrétariat d’Etat sont de « vraie bonnes propositions » sur le numérique, afin de permettre à la France de disposer d’un  «  socle de mesures solides »