huchon 2Ce ne sont pas les amis choisis par Montaigne et La Boétie qui expliquent la dette de la région de Jean-Paul Huchon. Après le rapport de la Cour des Comptes en 2012 qui dénonce la gabegie socialiste, on peut affirmer qu’à Paris c’est bien les copains d’abord ! Entre les frais de bouche, les frais de représentation, les subventions aux associations, et autres cadeaux en tout genre, la facture est salée pour le contribuable qui  se prépare une fois encore la hausse des impôts locaux…

Bienvenu dans le système Huchon :

Le système Huchon, c’était justement le titre du journal Le Monde qui revenait sur les largesses du premier cumulard de France. S’il n’apparaît pas dans le classement des parlementaires dressé par La Tribune en 2014, c’est peut-être parce que ses problèmes d’élocution, l’empêcherait de se faire entendre dans l’hémicycle ?

Effectivement, on est loin du tribun de la plèbe… Sa petite silhouette grassouillette et sa prononciation hésitante n’ont cependant pas empêché ce fils de notable du 1er arrondissement de Paris, de gravir une à une les marches en politique, cultivant  même une certaine ressemblance avec l’actuel président !

“En politique, on n’a pas d’amis” :

Pourtant, l’homme de Solférino a su tisser ses réseaux, outre les milliards d’euros dépensés sans compter du haut de son siège de Vice-Président de la Banque Publique d’Investissement, il embauche aussi directement 36 collaborateurs…  Multipliant « les boulettes », il oublie même parfois de poursuivre en justice les entrepreneurs véreux qui fleurissent comme des bourgeons au printemps, depuis le début de son premier mandat en 1998 !

Mais le stratège ne pense pas uniquement à ses subordonnés, il est même prêt à s’opposer au pouvoir central lorsqu’il s’agit de défendre ses collègues. Intéressé, s’il ne veut pas que l’Ile-de-France perde un quart de ses élus, c’est que « cela risque de rendre compliquée la composition des listes avec nos partenaires de gauche et les écologistes » précise-t-il…