La loi sur le droit de grève en vigueur depuis 2007 pourrait être en partie remise en cause par le nouveau gouvernement, à la satisfaction des syndicats qui la jugent « purement répressive ».

Malgré le démenti du ministère des transports, une responsable a reconnu que le « le gouvernement s’interroge sur l’éventualité de revoir certaines modalités d’application pour améliorer le dialogue social ».

Pour rappel, la loi sur le service minimum oblige les grévistes du secteur des transports à déclarer 48 heures à l’avance leur mouvement de grève, et à annoncer la reprise du travail 24 heures à l’avance.

Selon le Parisien, l’annonce obligatoire de la reprise du travail 24 heures à l’avance pourrait être supprimée.