Depuis plusieurs années, certains consommateurs luttent contre les marques, souvent cosmétiques, qui testent leurs produits sur des animaux. Aujourd’hui c’est un autre problème qui se pose : les scientifiques expérimentent les effets du manque de pesanteur sur les corps en envoyant des animaux dans l’espace.

Dimanche, une capsule spatiale russe s’est posée sur Terre, après avoir passé un mois en orbite. A son bord, on pouvait trouver 45 souris, 8 gerbilles de Mongolie, 15 lézards, 20 escargots et d’autres organismes vivants, tels que des bactéries, des micro-organismes, des œufs de poissons, mais aussi des graines et des plantes.

L’expérience a été jugée globalement réussie : c’est la première fois que des animaux ont été envoyés seuls dans l’espace pendant si longtemps, et la plupart sont revenus vivants. Cependant, aucune gerbille, et moins de la moitié des souris ont survécu à l’expérience.

L’objectif était de mieux connaître les conséquences d’un séjour dans l’espace sur les organismes vivants : même si la plupart des animaux sont revenus vivants, faut-il pour autant en sacrifier pour l’avancée de la science ?

La chienne Laïka est le premier animal a avoir voyagé dans l’espace en 1957 : l’expérience aura été de courte durée, puisqu’elle n’a pas survécu aux premières heures de vol.