Eva Joly avait, le 10 avril dernier sur BFMTV, accusé Marine Le Pen d’être « l’héritière de son père milliardaire par un détournement de succession. » La magistrate faisait référence au riche héritage obtenu par son père, Jean-Marie Le Pen, d’un de ses amis, Hubert Lambert. Marine Le Pen a donc porté plainte pour diffamation.

Mais voilà que le tribunal correction a estimé que la plainte n’était pas recevable car la plaignante n’est « pas visée par les propos incriminés » : le détournement de succession est en effet imputé à son père. L’avocat de Marine Le Pen a d’ors et déjà annoncé qu’il ferait appel.

Cette décision pourrait-elle mettre en péril l’avènement du « miracle » qu’attend la candidate du FN pour le premier tour de la présidentielle ?