calf-362170_640_photo_RyanMcGuireLes agriculteurs français sont en colère et ils continueront leur mobilisation tant que le gouvernement n’a pas conscience que le climat écolo-bobo-altermondialiste qui domine la classe politique de gauche continue de dégrader les mécanismes de marché et des agriculteurs.

Il est évident que les millions d’euros de subventions, de prestations ainsi que les aides multiples qui vont arranger le secteur agricole français. Les victimes en ont bien conscience. Les agriculteurs ne font pas face à une crise conjoncturelle, mais structurelle. Ils savent qu’ils font face à des mécanismes de marchés où ils sont incapables de faire face, et ce, du fait que le gouvernement continue de défendre le marché de façon contradictoire selon l’action gouvernementale depuis environ trois ans, c’est l’intérêt et l’ambition des écologistes du Front de Gauche qui porte une idéologique altermondialiste.

On avait déjà pu constater le poids de ce lobby qui avait paralysé la politique du logement, ou encore les chantiers d’équipement, les aéroports, les projets de Center Parcs, les routes et les autoroutes. Il intervient dans les choix énergétiques énergétiques qui avait interdit les expérimentations sur les gaz schistes, ou encore l’utilisation des pesticides et les engrais. Ils ont également intenté une action souterraine qui a eu une très grande efficacité, ou encore contre l’adaptation de l’agriculture à la modernité.

De ce fait, l’agriculture française s’est fait dépasser et que beaucoup d’entre eux ont du mal à survivre. Leur décente aux enfers se résume en trois actes que personne n’a voulu gérer et intégrer provoquant cette crise actuellement.

La PAC a depuis près d’un demi-siècle forger les agriculteurs européens à profiter de prix garantis. Les garanties sécurisent leurs revenus. Les quantités ont été gérées selon les stocks quand il était encore possible de stocker les matières. Les plus gros amassent les montants importants et disposent des moyens pour consolider le secteur en engloutissant les petits.

Ensuite, les économies s’intéressent davantage à la mondialisation et l’Europe souhaite faire disparaître le PAC. Le prix des matières agricoles n’est plus garanti. Le prix est fabriqué par le marché et fixé par l’équilibre de l’offre et de la demande. De ce fait, les agriculteurs en Europe devront s’adapter à la nouvelle logique de compétitivité, mais ce n’est pas le cas pour la France. Les syndicats agricoles n’ont pas été habitués à étudier les prix, ils ont été habitués à défendre les intérêts corporatistes avec des manifestations devant les Préfectures.

Enfin, le gouvernement semble incapable d’établir les axes prioritaires pour l’agriculture française qui se base toujours sur des priorités contradictoires et pas officielles.

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